


Rêves d’Architecture
Espace de l’Art concret, Mouans-le-Sartoux, France
12 Mai - 27 Octobre 2013
L’exposition « Rêves d’architecture » réunira des plasticiens qui intègrent dans leur démarche une réflexion sur l’architecture et reprennent dans leur travail les différentes étapes d´élaboration d´un projet architectural : de la conception à la réalisation, du plan à la maquette en passant par la construction.
L´exposition proposera un voyage à travers les codes de l´architecture et interrogera les rapports tenus et complexes que l´architecture comme les arts plastiques entretiennent avec la notion de projet, entre utopie et réalité. La figure fantasmée de l’architecte apparaîtra en filigrane tout au long du parcours sans que l’on puisse y associer une personnalité bien réelle. Si l’on décèlera parfois des évocations des grands noms de l’architecture, des réalisations emblématiques ou des styles bien définis, cela restera à l’état de latence, avec l’idée d’une présence quasi-fantomatique.
Artistes : Simon Boudvin, Vincent Ganivet, Rémy Jacquier, Bertrand Lamarche, Laurent Mareschal, Wesley Meuris, Eden Morfaux, Estefania Peñafiel Loaiza, Eve Pietruschi, Emmanuel Régent, Andrea Sala, Benjamin Sabatier, Veit Stratmann, Wilson Trouvé, Morgane Tschiember.


Steel and Freedom
Otto Zoo, Milan, Italie
6 Mars - 20 Avril 2013
PROLONGATIONS JUSQU´AU 19 MAI
From March 6, to April 20, Otto Zoo will present Steel and Freedom, an exhibition curated by the New York-based curator Lara Pan featuring works of Wilfrid Almendra, Milène Guermont, Roberta Lima and Benjamin Sabatier.
The exhibition concept starts by posing some questions. Most economic theories insist on treating labor as a commodity, which brings to mind the concept of supply and demand. What can be introduced to this concept to allow the world to seem more human? What critical statement can be made about cultural and social reality and its evolution in the future? The works of these four artists embody the synchronization of our perceptions, and define processes going on in the world. They look at society by combining aesthetic, economic, political, and spiritual perspectives.
The artists in the exhibition respond to the global, economic and social models, by expressing a new visual language through the process of reconfiguration. There is sometimes a confrontation between visual language, economic disorder and transformational processes, which attempts to identify and determine social, political and cultural structures in urban reality.
Three works of Benjamin Sabatier will be presented, Tréteaux II, Trépieds and Beam, which are sculptures constructed using metal, concrete, granite and wood.
Pour plus d´informations : www.ottozoo.com


Artists Angels pour Madagascar
Christie´s, Paris
19 Janvier - 30 Janvier 2013
Vente caritative au profit de l´ONG des Villages et des Hommes.
75 artistes contemporains de renom, Jacques Villeglé, Peter Klasen ou encore Benjamin Sabatier, s’engagent pour Madagascar en réalisant 75 oeuvres à partir de portes et volets sculptés par les Zafimaniry dont le savoir-faire est classé au patrimoine immatériel et culturel de l’humanité par l’Unesco. Toutes ces oeuvres invitent à porter un double regard sur la culture Zafimaniry et l’art contemporain. L’intégralité des bénéfices de cette vente exceptionnelle sera consacrée à des actions menées par l’ONG à Madagascar « Des Villages et Des Hommes » en faveur de populations démunies, vivant avec moins d’un dollar par jour. Les habitants du village d’Antoetra, source des savoir-faire Zafimaniry, auront ainsi accès à l’eau, à la santé, à l’éducation et à un habitat digne, respectant leur culture.
Exposition chez Christie’s Paris, du 19 au 30 janvier 2013, et Vente aux Enchères le 30 janvier à 20h00.
Pour plus d´informations : www.christies.com


Nouveau livre d´artiste: Benjamin Sabatier - Do it Yourself de A à Z
1 Décembre - 1 Décembre 2013
" Do It Yourself est une manière d´inviter chacun à devenir artiste. "
Benjamin Sabatier
Artiste de l´action, Benjamin Sabatier insiste dans son approche sociale de l´art sur l´importance de la « matière » et l´implication du spectateur. Il rejoint en cela Marcel Duchamp et Joseph Beuys. Également fils spirituel de Keith Haring et du groupe Support/Surface, toutes ces influences font de son travail une oeuvre singulière et détonnante. Dans Do It Yourself de A à Z, qui paraît aux éditions Jannink dans la collection « l’art en écrit », il égrène au fil de l’alphabet les principes fondateurs de son travail. Qu’il taille des crayons
pendant 35 h, crée la structure de production d’oeuvres en kit IBK sur le modèle d’Ikéa, s’empare de l’histoire ouvrière ou déploie une oeuvre sculpturale marquée par une esthétique du chantier, il interroge de manière récurrente le concept de travail.
Edité à 285 exemplaires, l´ouvrage est accompagné d´une sculpture originale, signée et unique pour chaque exemplaire.
Pour commander Do It Youself de A à Z sur le site des éditions Jannink:


ZOA - Zone d´Occupation Artistique
La Loge, Paris
2 Octobre - 13 Octobre 2012
Benjamin Sabatier
Mardi 2 octobre à 19 h
Sculpture (création plastique)
Vernissage-ouverture du festival
Benjamin Sabatier choisit de placer son oeuvre sous l´impératif Do it yourself, meilleur moyen selon lui de "rematérialiser" le réel. Artiste de l´action, il insiste dans son approche sociale de l´art sur l´importance de la "matière" et de l´implication du spectateur. Pour ZOA, il réalise une sculpture qui s´inscrit directement dans le lieu de l´événement, marquant par là physiquement l´espace et le temps du festival. A la différence du geste performatif et dansé mis en avant par ZOA, sa sculpture matérialise dans le temps un geste brut "de décoffrage". Cet acte devient le symbole de tout geste créateur et, simultanément, représente le désir d´appropriation et d´occupation d´un espace-temps de rencontre, d´échange, de sociabilité mais, surtout, de création et de réception.


Conforaman
La Gâterie, Espace de création contemporaine, La Roche sur Yon, France
15 Septembre - 3 Novembre 2012
L´atelier à l’œuvre
La fiction poïétique de Benjamin Sabatier
Briques, serre-joints, ciment, mais aussi socle, sculpture et peinture ; les réalisations de Benjamin Sabatier sortent assurément de l´atelier.
La première chose qui peut frapper un spectateur confronté aux œuvres présentées dans l´exposition Conforaman se situe justement dans le détournement artistique de matériaux généralement destinés au gros œuvre. Le ciment ne vient en effet rien cimenter, surtout pas les briques, il est sculpture. On peut remarquer avec Rack III de 2010 que l´accrochage exploite aussi cette rencontre : des étagères faites d´équerres métalliques semblent jouer le rôle de cimaises. Dès lors, la palette de l´artiste n´est plus un support de couleurs du peintre, mais le support d´une sculpture, le socle d´une œuvre que l´on peut déplacer pour peu que l´on soit muni de la bonne machine de manutention. Et s´il est vrai que Palette (chute) de 2006 est une œuvre facilement déplaçable, il est clair que cette base n´est pas là pour accroître la valeur d´exposition de la sculpture ; elle ne sert pas à faciliter le transport des chutes de bois recomposées en cube. À la transportabilité du monde de l´ouvrier correspond l´exposabilité du monde de l´artiste. C´est bien parce que les chutes de bois sont, de fait, inutiles pour l´un, que le second peut se nourrir de cette finalité impossible – celle d´une œuvre livrée en kit à monter soi-même – qu´il peut se nourrir de l´ironie de déplacements aussi bien sémantiques que pragmatiques. En d´autres termes, à l´instar de meubles des magasins de grandes distributions qui passent, pour le confort de l´homme moderne, du stock à l´exposition en deux tours de palette et guère plus de tournevis, Palette (chute) est du « prêt-à-exposer ». Elle est œuvre parce que son support implémente sa valeur artistique en la rendant exposable. C´est en ce sens qu´il est difficile de dire que les pièces de Benjamin Sabatier ont des socles. Ils jouent très souvent des seconds rôles que le spectateur découvre en s´imaginant dans les coulisses de l´atelier.
C´est ainsi que considérant Pavé de 2012 le spectateur ne peut pas y voir une sculpture réalisée puis posée sur un piédestal. Les coulures de peinture bleue ne ruisselleraient pas de la sorte sur le blanc laqué qui soutient le pot de peinture murale écrasé d´un pavé. Le socle était vraisemblablement déjà présent, sous ce qui fait office de sculpture, lors du choc ; un choc sans doute assez violent pour que cette si petite pierre puisse tant endommager ce solide pot de peinture. Scénario vraisemblable peut-être, mais impossible. Pavé exemplifie ce qu´il est légitime d´appeler la fiction poïétique des œuvres de Benjamin Sabatier. En effet, les nombreux codes présents afin que le spectateur s´imagine le mode de production des œuvres montrent simultanément leur propre limite : « tout est fait pour me faire croire que la pierre a écrasé le pot, mais tout semble tout aussi fait pour que je comprenne que ce n´est pas le cas ». Ainsi, le spectateur est-il entraîné dans une reconstitution mentale de l’œuvre, « peut-être une pierre plus lourde aurait réellement servie, avant qu´une petite s´y substitue... ». En s´imaginant l´atelier, réel et fictionnel, le spectateur stimule immanquablement son expérience esthétique. Subitement, on ne sait plus trop ce qui fait œuvre ; certes le socle n´en est plus un et est récupéré par l´impact laissé par Pavé, mais la structure elle-même semble être avant tout une trace, une empreinte, celle d´un processus créateur feint qui vient confronter le « faire » au « fait ». Sac II de 2009 confirme ce point de vue : si le sac de ciment semble sensiblement avoir été plié par un choc donné avec la planche de bois, c´est logiquement impossible. Un sac fait en ciment ne se plie pas, il se casse tout au plus, mais sa ressemblance formelle avec un coussin rend tout de suite crédible de telles déformations. Il est à ce sujet surprenant de voir à quel point le mode d´exposition de Sac II, comme de Pavé, induit un mode de production. Benjamin Sabatier tire et tisse les ficelles de nos habitudes perceptives. Le leurre fonctionne, et fonctionne tant et si bien que le spectateur se plaît à mordre et remordre à nouveau à l´appât. Il se plaît à confronter le faire fictionnel, le fait et le faire supposé réel. Alors habitué à ce jeu d´imagination et de perception, Rack III de 2010 surprend presque le spectateur par l´accord de cette confrontation dans laquelle la fiction semble coller à la réalité : le sac de ciment a pris cette forme en étant posé ainsi sur ces équerres. Il n´y a certes plus de place pour le choc et la puissance de Pavé ou de Sac II, mais l’œuvre est toujours la trace d´un processus. Encore une fois, c´est l´atelier qui est à l’œuvre : le réalisé vient indexer le travail qui l´a engendré. Il ne s´agit pas de dire que ce travail est pénible, difficile ou requiert un talent particulier, mais uniquement de stimuler le spectateur en recréant mentalement l´action artistique. Le spectateur s´anticipe alors acteur, en jouant le rôle d´un acte poïétique qui évolue sans cesse entre fiction et réalité. La puissance du vif coup de planche formant Sac II s´efface en effet devant le long travail peu puissant de la gravité qui suffit à plier doucement le sac de ciment encore frais posé sur la planche verticale, comme il l´a ailleurs été sur des équerres. Ici, le travail est réel, mais la puissance est feinte.
Grande distribution, travail, puissance, mais aussi pavé et fiction ; si les réalisations de Benjamin Sabatier sortent de l´atelier, c´est assurément pour se confronter à la société.
Bruno Trentini


Temps Etrangers
Mains d´Oeuvres, Saint-Ouen, France
7 Septembre - 30 Septembre 2012
Les artistes mesurent leur temps de travail.
Dans le vocabulaire industriel, les « temps étrangers » désignent les temps morts dus aux imperfections des méthodes de travail ou aux aléas imprévisibles de toute nature. Le travail de l’artiste demande peut-être l’élaboration de nouvelles unités de mesure, car ce sont des temps autres, « étrangers », en marge des logiques de productivité traditionnelles, qui participent aussi à la réalisation d’une œuvre d’art.
Pour tenter de résoudre cette énigme du temps de travail, les artistes présentent des productions inédites. Tandis que L’Horloge d’une vie de travail de Julien Berthier calcule minutieusement les heures, les jours et les semestres qui restent à travailler, le Grand Cacatoès blanc de Sylvain Rousseau et Lazy Days d’Elisabeth Ballet démontrent avec humour et poésie le potentiel productif de la paresse.
L’œuvre de Sylvain Sailly, qui se dit “inventeur de métaphores du temps de travail”, et celle de John Cornu mettent en évidence les traces de ce temps qui passe et l’impact physique du travail.
La démarche d’Hugo Kriegel, jeune félicité de l’école des Beaux-arts de Paris, consiste en une réappropriation du temps et du travail : sa proposition prend en compte les conditions de réalisation de l’exposition même. De même, la genèse de l’exposition est l’objet du film de Maria Andersson, qui place une caméra dans la salle d’exposition et enregistre le temps du montage.
En contournant la question posée par les commissaires, Martin Le Chevallier mesure non pas son temps de travail mais celui de l’artiste Julien Prévieux (l’auteur des Lettres de non-motivation) sur le mode de la surveillance, faisant ainsi du temps de travail d’un tiers la matière première de son œuvre. Jouant sur les mots, Julien Nédélec déjoue toute définition stable et se confronte au travail du bois.
Benjamin Sabatier et Matteo Attruia engagent une réflexion sur le statut de l’artiste dans notre société et Diego Sarramon se met en scène dans la vidéo d’une partie de pêche introspective.


Athématique
Espace Brochage Express, Paris
7 Septembre - 29 Septembre 2012
athématisme, nm (musique) : unité résultant de la permanence de motifs très courts, voire de la répétition des mêmes intervalles. Initiée par trois artistes, cette exposition est née du désir d´en montrer d´autres, par affinités électives, sans aliéner leur travail à un thème. Elle se construit autour des oeuvres, de la photographie à la sculpture, de la peinture à l´installation, et pose un regard à l´écart du verbe pour nourrir notre compréhension du monde ou de l´autre. Loin de la dissection préfigurée des images produites, ce qui arrive tient à l´essentiel.
avec
Claire CHESNIER
Jean DENANT
Jennifer DOUZENEL,
Vincent DULOM
Lev ILIZIROV
Jeremy LAFFON
Aline MORVAN
Eva NIELSEN
Laurent PERNOT
Benjamin SABATIER
Thomas TRONEL-GAUTHIER
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ESPACE BROCHAGE EXPRESS
146 BD DE CHARONNE 75020 PARIS M° ALEXANDRE DUMAS


Hard Work (Performance)
CADS - Creative Arts Development Space, Sheffield, U.K.
29 Juin 2012
Art Sheffield and The University of Sheffield are collaborating on a new series of participatory symposia and workshops reflecting on art in the city. The aim is to generate debate around different aspects of contemporary art practice. It is intended that these discussions will feed into the planning and rationale for the next Art Sheffield Festival, which will be launched in October 2013 and will cohere around the central theme of new and old models of social and civic participation and work.
The first symposium, to be held at the University of Sheffield on Friday 29th June, will provide an opportunity for contributors from a wide range of interests and backgrounds relating to this broad field of enquiry to tease out strands to be used as ‘provocateurs’ that, over the course of the next year, will encourage debate and dialogue.
The symposium will adopt a non-traditional format, interspersing speakers with performances, readings, screenings, a city walk and a collaborative roundtable discussion. As part of the programme, we will also be offering a free lunchtime picnic, during which participants will have the opportunity to meet and talk informally. The resulting content will be documented and available online.


Paper Jam #2
exposition itinérante : Ygrec, Paris ; Messy Shop, Bangkok, Thaïlande
31 Mai - 14 Juillet 2012
Paper Jam #2 is a call to contribution to artists, graphic designers and curators invited to participate in an exhibition with a peculiar mode of presentation and circulation.
The result of the call to contributions are assembled, forwarded and then printed out on the office printers of each partner venue - an evolving and heterogeneous list of galleries, art institutions and independent spaces - in Europe and beyond.
The pile of A4 printouts, produced each time in one singel copy, is made available to the visitors who remain free to simply have a look or take a sample home - until stock lasts.
Paper Jam #2 is initated by Charlotte Seidel and Emile Ouroumov.
Cabaret Voltaire, Zurich : May 31
marke.6 - gallery of Bauhaus-Universitat Weimar : June 14
Le Commissariat chez Treize, Paris : June 27
Ygrec, Paris : June 29
Messy Shop, Bangkok, Thaïlande : July 14



